Voilà ! Mission accomplie.
Mercredi matin, pour terminer la marche Adeps commencée dimanche passé, je me lève 05:00, histoire d’éviter un maximum les grandes chaleurs prévues.
Après un bon déjeuner, je passe en revue le matériel pour éviter comme souvent d’oublier quelque chose ! 😉

Bon d’accord, j’exagère un peu, mais c’est seulement pour dire que je ne pense pas ovoir oublié quoi que ce soit ! 😉
Normalement, ce petit 20 km de rattrapage devrait donc bien se passer.

A 06:30, je suis sur place. Pas de souci pour se garer, mais de de kaoua matinal non plus ! Par contre, le soleil est déjà bien présent.
Comme je l’avais prévu, et comme le stipule le règlement de l’Adeps, le fléchage a été enlevé dans les 48 hrs. Cela ne fait pas mes affaires, mais c’était prévu. La carte du parcours devrait suffire.
Comme vous l’avez peut-être déjà lu, l’itinéraire à la forme d’un 8 dont j’ai déjà effectué la première boucle.
Histoire de ne pas voir les mêmes paysages, je commence dans le sens contraire.

J’emprunte donc un joli tronçon de la voie romaine Metz -Tongres, mais cette fois en descendant vers l’Ourthe (occidentale ! 😉 ) et le joli hameau de Wyompont qui s’est établi sur sa rive gauche.

Jusqu’ici, je n’ai pas dû utiliser la carte, mais un peu plus loin, après le petit village de Roumont où les itinéraires des 10 et 20 km s’étaient séparés, le parcours d’aujourd’hui me mène vers le Bois de Herbaimont.

Les petits chemins transversaux y sont nombreux, il va donc falloir redoubler d’attention et calculer le nombre de centimètres effectués sur la carte par tranches de 5 minutes en évitant de confondre des chemins avec des coupe-feux ou des passages créés par des engins forestiers.
Après quelques kilomètres, cela devient plus une marche d’orientation qu’une promenade « contemplative ».
Souci supplémentaire, à un carrefour de chemins, un panneau d’interdiction de passage m’indique que je sors d’un bois privé. De plus, un bruit de tronçonneuse et de chute d’arbres m’indique que je m’approche d’un site d’abattage d’épicéas.
Souvent, les organisateurs de marches reçoivent des autorisations ponctuelles de la part de propriétaires pour traverser leurs bois. Ce n’est bien sûr valable que le jour de la marche et non en semaine. Encore moins lorsque des bûcherons y travaillent ! Je n’avais pas pensé à ça !

Je décide donc de passer au plan B : descendre vers le sud à la boussole pour rejoindre une route nationale qui me mènera au village de  Salle. Ce n’est pas la meilleure idée de l’année vu la chaleur, mais c’est la seule alternative possible pour respecter les interdictions de passage dans les bois et éviter des problèmes.
Sur ces chemins en bordure de forêts et très exposés au soleil, j’ai un autre problème : les mouches !
j’en ai rarement vu autant autour de moi.
« Elles m’aiment, elles m’adorent,
C’est fou comme elles m’aiment, mais c’est râlant comme elles m’aiment »

Après le village, je remonte vers le carrefour du Bois Collin où un chemin est sensé me mener à la Ferme de Berhain, toujours en plein soleil. Heureusement, les deux litres d’eau emportés me permettent de temps en temps de me rafraîchir un peu le crâne.
Je préfère contourner en marchant dans le bois où je suis un peu plus à l’abri du soleil… et des mouches.

Eh oui ! Ici aussi…

Reste du parcours tranquille et sans problème, d’abord en rejoignant  Wyompont et ensuite en effectuant la dernière partie du trajet déjà faite dimanche, mais toujours dans le sens contraire !

Ah qu’il est doux de ne rien faire quand tout s’agite autour de soi !

En résumé:
Belle petite marche.  Sous le soleil, mais avec pas mal de possibilités de marcher à l’ombre.
Même si j’ai mal un peu partout (surtout à cause des travaux au jardin la veille 🙂 )  je suis content d’y être retourné !