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Ce n’est pas la première fois que je participe à cette belle petite marche de semaine, et à chaque fois ce fut un plaisir.
Après mes brûlures de la semaine passée, il faut bien que je teste la nouvelle crème solaire conseillée par mon pharmacien : indice 100+ !!!
Si avec cela je crame encore, il ne me reste plus qu’à changer de sexe, me convertir à l’islam et porter le niqab avec les gants et les lunettes de soleil !!!
Les « Spitants de Namur », le club qui nous invite, nous ont donné rendez-vous à la salle de la Renardière à Wépion, pour une petite balade de 16 km.
Il est 07:30, je prends le départ.
Nous débutons l’itinéraire par une boucle vers le sud-ouest. J’échappe ainsi aux rayons d’un soleil déjà bien présent.

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Premier contrôle aux terrains de foot de Wépion avant de poursuivre par une boucle dans les bois de la Marlagne, du nom d’un petit ruisseau local.

Le passage d’un grand porche près de la chapelle Ste Marie-Madeleine, nous indique que nous pénétrons dans l’ancien domaine d’une abbaye des Carmes fondée en 1619 et disparue à la révolution française. Ces vestiges sont tout ce qu’il en reste.

En parcourant ces lieux calmes et tranquilles, on comprend pourquoi des religieux ont pu s’y installer et pourquoi l’endroit s’est appelé « Saint-Désert de la Marlagne ».
Un centre culturel de la communauté française de Belgique a été construit dans le domaine dans les années 70 à la place d’un ancien château tombé à l’abandon !

Nous retournons ensuite au contrôle des terrains de foot, mais continuons vers les rives de la Meuse que nous longeons jusqu’au Musée de la Fraise. Un incontournable.

Pour le moment, je préfère continuer, j’y reviendrai une fois la marche terminée.
A l’arrivée, vers 10:30, après un coca bien mérité, je déroge à ma sacro-sainte habitude de ne pas boire de bière avant 11:00 ! Je ne peux en effet partir sans avoir goûté une bonne Wépionnaise ! Tant pis pour les bonnes habitudes !

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Comme prévu, je redescends pour une nouvelle petite visite du musée et l’achat d’un petit remontant.

Par la même occasion, je m’arrête dans une des nombreuses aubettes qui nous proposent le fruit emblématique de la région !
Un peu plus tard, je commence la dégustation des produits : les fraises (j’avais choisi les petites « parce qu’il y en avait plus dans le ravier ») ne sont pas très sucrées, mais le péket l’est à souhait !

Je crois avoir trouvé le bon compromis.
Santé les amis .

Solution au petit rébus que l’on peut apercevoir dans le musée :
« Au frais dans leur fraisier, elles attendent d’être dévorées par les gourmands ! »  😉